LIBRAIRIE JEAN-LOUIS ETIENNE

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LA FIN DE « L’AGE D’OR » DU ROMAN POLICIER EN BELGIQUE

La Fin de « l’âge d’or » du roman policier en Belgique

et ses conséquences

 

Jean-Louis Étienne

 

Communication au colloque

Le Roman policier belge et la France : Une littérature en contrebande.

 

Amiens, 29 novembre 2007.

 

(Paru dans "Le Rocambole", n° 45, hiver 2008)

 

 

 

Le bulletin de la bibliothèque provinciale de Liège de mars 2003 est consacré – Année Simenon oblige – au roman policier belge. Dans ce dossier, la fin de ce qu’il est convenu d’appeler « l’âge d’or du roman policier » est évoquée d’une façon très laconique :

 

Période de mutation : À la fin de la guerre, la réouverture des marchés voit la disparition de la plupart des collections policières belges. Quelques auteurs survivent au chambardement de l’édition comme Steeman ou Simenon et continuent à être publiés en France. Certains auteurs se tournent vers un nouveau média plus porteur : la bande dessinée à thème policier. Les autres s’orientent vers le genre fantastique comme Jean Ray ou Thomas Owen.

 

Si la période 1940-1945 fait l’objet de toute l’attention des amateurs de polar belge, il n’en va pas de même en ce qui concerne les quelques trente-cinq années qui séparent l’âge d’or du renouveau du roman policier, période annoncée par la résurrection de André-Paul Duchâteau en tant que romancier (en 1973) et qui débute réellement en 1981 avec la parution de Matricide d’Alexandre Lous.

 

Rappelons brièvement les raisons couramment admises de l’essor du roman policier belge durant l’Occupation : La Belgique était coupée administrativement de la France et les livres français n’étaient plus disponibles. D’autre part, l’inactivité forcée, le couvre-feu et le désir compréhensible de se changer les idées ont poussé les lecteurs vers un genre littéraire qui connaissait un succès certain depuis la fin des années vingt : Le roman policier.

 

Ce contexte particulier a entraîné la création d’une trentaine de collections entre 1940 et 1945 et suscité la vocation de dizaines d’écrivains amateurs. Certaines collections ont été très éphémères et n’avaient pas grand-chose pour passer à la postérité. À l’exception des exégètes, qui se souvient par exemples du « Hibou » ou de « Échec et mat » ? Dans cette pléthore de nouveautés littéraires, « Le Lecteur » se démarque d’une façon particulière : Plagiat du « Jury » par Roger-Henri Jacquart[1], il a été interdit de publication après deux numéros.

 

Les collections les plus importantes, par le nombre de titres et la qualité de leurs auteurs étaient :

-      « Le Jury », série de 66 fascicules et 25 romans sous la direction de Stanislas-André Steeman. La collection publie des textes de Georges Simenon, Max Servais, Louis-Thomas Jurdant et lance la carrière de Thomas Owen et André-Paul Duchâteau.

-      Les éditions « Les Auteurs Associés », publient entre autres Steeman, Jean Ray, Jules Stéphane ou Owen.

-      Dans ses collection policières, « Le Sphinx » ou « Edgar Poe », Eugène Maréchal, lui-même écrivain, accueille des auteurs belges connus[2] ainsi que Pierre Véry.

 

La quasi-totalité de ces collections ont disparu peu de temps après la Libération. Dans une interview pour la télévision belge, Thomas Owen évoque cette époque :

 

Les auteurs de romans policiers n’ont pas survécu. Ils ont tous disparu dans la nature. J’ai alors glissé lentement du roman policier que l’on abandonnait au fantastique que l’on découvrait.

 

Raison principale de ce bouleversement : dès la fin de 1944, les livres français sont à nouveau disponibles en Belgique et plusieurs dizaines de nouvelles collections policières apparaissent sur le marché. Ainsi, « Le Masque » (qui avait vingt-six romans imprimés et vendus en Belgique entre 1940 et 1946) publie près de deux cent titres entre 1945 et 1955, Il doit néanmoins faire face à la concurrence : outre deux tentatives de ressusciter la collection « L’Empreinte »[3], la décennie voient la création de « La Série noire » (Gallimard, 1945), « Detective Club » (Ditis, 1945) « Un Mystère » (Presses de la Cité, 1948) et « Spécial Police » (Fleuve noir, 1949). D’autres petites collections telles « Allo police », « Le Bandeau noir » ou « Black out » publient des romans noirs à l’américaine écrits entre autres par Léo Malet. La littérature et le cinéma américains ont un tel succès que les auteurs français prennent des pseudonymes anglo-saxons. Ainsi, dans la « Série noire », Jean Meckert devient John Amila et Serge-Marie Harouët écrit sous le pseudonyme Terry Steward (Serge Laforest au « Fleuve noir »). Les truands eux aussi prennent la plume et sont adaptés au cinéma, ce qui offre par ailleurs une seconde carrière à Jean Gabin et fait découvrir Lino Ventura (Touchez pas au Grisbi, d’après Albert Simonin ou Razzia sur la Chnouf d’après Auguste Le Breton).

 

Une autre raison moins connue du déclin du policier belge est mentionnée par Dany De Laet dans Les Anarchistes de l’ordre :

 

La France, pour se protéger de toute invasion, aussi pacifique fut-elle (…), interdit son marché à l’importation de marchandise, même belge. Le cinéma belge, les éditeurs belges seront étranglés par le manque de débouchés (…) alors que eux-mêmes doivent admettrent la concurrence française (…)

 

Difficile dans ces conditions de maintenir une production nationale. Les nombreuses collections d’après 1945 disparaissent après quelques mois (ce fut le cas de la tentative de Steeman de relancer le « Jury », sous la forme d’un magazine dont seul cinq numéros sont parus). La situation est la même pour les éditeurs publiant des auteurs anglo-saxons (« L’Œil clair », avec William Irish ou « La Tour de Londres avec Chase ou Fredric Brown). Seule la « Collection jaune » de Dupuis (qui publiait principalement des auteurs belges) a survécu jusqu’en 1957. Par la suite, les éditions Dupuis lancent la collection « Mi-Nuit », qui ne reprend uniquement des auteurs anglo-saxons (Edgar Wallace, Rex Stout, Fredric Brown,…) et ne dure que trois ans (1965-1967)

 

Il restait trois solutions à nos malheureux auteurs belges : renoncer à l’écriture et reprendre leur métier d’avant guerre, changer de genre littéraire ou tenter leur chance chez un éditeur français.

 

Georges Simenon — qui avait quitté la Belgique pour Paris en 1923 — publiait avant-guerre chez Arthème Fayard et Gallimard. En 1940, il est nommé haut commissaire aux réfugiés en Charente et accueille les Belges qui fuient l’invasion. Il passe le reste de la guerre en Vendée, vend en 1941 les droits d’adaptation de ses romans à Continental-Films, une société allemande, ce qui lui sera reproché par la suite. De 1945 à 1955, il s’expatrie, au Canada tout d’abord et ensuite aux États-Unis. De la fin de la guerre à son décès (survenu en 1989), son œuvre est publiée aux Presses de la Cité.

 

Le dernier titre de Stanislas-André Steeman dans la collection « Le Masque » date de 1939. Durant la guerre, il publie des versions remaniées de ses romans aux « Auteurs associés », au Jury et au « Masque », ainsi que trois inédits dans la collection « Le Jury ». Après la guerre, il quitte la Librairie des Champs-Élysées pour la collection « Un Mystère » des Presses de la Cité où il publie des romans plus noirs, mettant souvent en scène le détective Désiré Marco, interprété au cinéma par Jean Marais. À la fin de sa carrière, il a publié deux romans chez Denoël.

 

Que sont devenus les autres auteurs de la guerre ?

 

Jean Ray publie un recueil de contes fantastiques,  Le Livre des fantômes et une anthologie, La Gerbe noire, ainsi que de nombreux contes policiers dans des revues pour la jeunesse. Il est découvert en France grâce à Mystère Magazine et Fiction, mais il faut attendre les années soixante pour que les aventures de Harry Dickson soient rééditées par Robert Laffont et Marabout.

 

Thomas Owen publie deux romans policiers après la guerre (en fait, des versions augmentées de deux fascicules du « Jury ») et s’oriente par la suite définitivement vers le fantastique, même si quelques contes des années cinquante ou soixante peuvent être rattachés au genre policier.

 

André-Paul Duchâteau publie après la guerre dans diverses revues dont – tout comme Ray et Owen - Mystère Magazine, Fiction et Audace. Dès 1951, il s’associe à Tibet avec lequel il crée Ric Hochet en 1955 (73 albums parus) et écrit les scénarios d’un grand nombre de BD policières ou de science-fiction. Il effectue un retour remarqué au roman avec De cinq à sept avec la Mort (Grand Prix de Littérature policière en 1974) et publie depuis régulièrement des romans ou recueils de nouvelles.

 

D’autres écrivains se sont orientés vers la bande dessinée : Déjà auteur de romans policiers avant la guerre, Jean Doisy a créé le personnage de Jean Valhardy, dessiné par Jijé. Il est resté directeur de la rédaction de Spirou jusqu’à sa mort en 1955. Maurice Tillieux, auteur du Navire qui tue ses capitaines aux éditions Maréchal devient tout d’abord illustrateur après la guerre et devient célèbre en tant que scénariste de Gil Jourdan et de nombreuses autres bandes dessinées.

 

La plupart des autres auteurs ont reprit leur activité professionnelle d’avant-guerre : diplomate, journaliste, homme d’affaire, avocat ou fonctionnaire. Quelques-uns se laissent tenter par l’aventure du magazine « Le Jury » avec Steeman : Jean Bodar, Jean Léger, Chantal Roy, Max Servais et Van Monfort. Après cette tentative de résurrection de la collection, Jean Léger écrit un dernier polar en 1946, Chantal Roy publie une nouvelle dans Mystère Magazine et un roman noir de Max Servais, Les Dieux ne nous aiment pas, paraît en 1950. Yvan Dailly tente sa chance dans la « Série noire » en 1951[4] et écrit deux romans sous pseudonyme dans la collection « Angoisse » au « Fleuve noir »[5], Gaston Derycke, qui collaborait à deux journaux pro-nazis durant l’occupation s’exile en France et continue sa carrière sous le pseudonyme de Claude Ecken. Louis Dubrau (Louise Scheidt) abandonne le policier pour des romans psychologiques et des livres de voyages. Elle est élue à l’Académie Royale de Littérature en 1972, où elle accueille Thomas Owen en 1976. Louis-Thomas Jurdant, auteur très prolifique, travaille à la CEE à Strasbourg dès 1950, ce qui ne l’empêche pas de d’écrire encore quelques romans policiers jusqu’en 1967. Paul Kinnet, quant à lui, dirige une maison d’édition publicitaire. Également traducteur pour Marabout et la Série noire, il écrit sous pseudonyme la fin de Le Mystère d’Edwin Drodd de Charles Dickens. Fondateur de l’éphémère collection « Le Défi » en 1968, il écrit sept romans dans la collection « Le Masque » de 1975 à 1981 et un dans la « Série noire » en 1988. J-J Marine (René-Charles Oppitz) collabore à deux hebdomadaires belges importants : « Pourquoi pas ? » et « Bonnes Soirées », et écrits trois polars qui ont la côte belge pour décor et sont édités à Ostende en 1964.

 

Les années cinquante voient néanmoins l’arrivée de nouveaux auteurs belges, dont certains ont marqué la littérature policière :

-      André Duquenne a commencé sa carrière avec On a tué un éditeur (Pierre Gentil, 1945, sous le pseudonyme de Jehan Van Rhyn). Par la suite, il publie quatre romans à la « Série noire » et quinze dans la collection « Un Mystère » (1957-1961). Écrivain très prolifique, il a écrit sous près d’une vingtaine de pseudonymes, dont le plus célèbre est Peter Randa : on lui doit plus de 150 titres au « Fleuve noir », dont 61 sont parus dans « Spécial Police ».

-      Jean Libert et Gaston Van den Panhuyse ont écrit quatre policiers au « Fleuve noir » sous les pseudos de Jack Litton, James Harley et William Gillis. Ils sont surtout connus pour avoir écrit à quatre mains les aventures de l’agent des services secrets français FX-18, Francis Coplan. On leur doit aussi des récits d’espionnage sous le pseudonyme de Jack Murray et de science-fiction sous celui de Jean-Gaston Vandel.

-      Stéphane Jourat a publié de nombreux romans sous divers pseudonymes : Marc Avril, Marc Revest (pseudonyme commun avec Claude Joste), Michel Saint-Loup pour des romans historiques ou Christopher Stock pour la science-fiction.

-      Benoît Becker est un pseudonyme maison du « Fleuve noir » utilisé pour ses différentes collections entre autres par José-André Lacour.

-      Le Liégeois Frank-Peter Belinda a également publié un grand nombre de romans policiers et d’espionnage, principalement dans la collection « La Loupe » (éditions Jacquier), qui est connue pour avoir accueilli les premiers romans de Frédéric Dard sous divers pseudonymes.

-      Surtout célèbre pour ses contes fantastiques édités par Jean-Baptiste Baronian chez « Marabout », le romancier et poète Gérard Prévot a publié des romans policiers sous le pseudonyme commun de Diego Michigan et un roman dans la collection « Angoisse » signé Francis Murphy.

-      À propos de « Marabout », il est impossible de ne pas évoquer la création en 1953 de Bob Morane par Henri Vernes, dont les aventures sont parfois à caractère policier et Nick Jordan, espion créé par Claude Fernez en 1959. À noter que l’on retrouve un certain Charles-Henri Dewisme dans le courrier des lecteurs du « Jury ». Dans Le Policier fantôme de Luc Delisse, on apprend que Steeman a refusé Strangulation, un manuscrit du même Dewisme… qui devient Henri Vernes quelques années plus tard[6].

 

Des auteurs de littérature générale se sont aussi essayés au policier. Dans la plupart des cas, ce fut une expérience sans suite. Ainsi Fernand Crommelynck, l’auteur du Cocu magnifique, a écrit en 1950 une comédie policière mettant en scène un tueur en série, Monsieur Larose est-il l’assassin ? Le célèbre Journal d’un crime de Charles Bertin commence par une enquête sur un suicide et, pour prendre un autre exemple, L’Énigme du double six (Durendal, 1957), roman signé Quentin Blaisy, pseudonyme cachant Robert Poulet.

 

Durant les années soixante et soixante-dix, quelques belges publient un premier roman dans des collections prestigieuses, mais sans  grand succès : La Samba des osselets par Pol Branden est paru dans la « Série noire » La Grande Aumône par Henri Certigny et Guy de Wargny dans « Le Masque » et Pavane pour un catcheur défunt par Christian Godar dans « Mystère »[7]. À noter que Henri Certigny serait l’auteur des nombreuses aventures du Commandant René.

 

Il faudra attendre les années 70 et 80 pour retrouver un engouement qui est loin de faiblir : rendues populaires par Duchâteau et Alexandre Lous, la littérature policière belge connaît son deuxième souffle avec entre autres — honneur aux dames — Pascale Fonteneau, Nadine Monfils, Anne Duguël ou Barbara Abel, mais également Bruce Mayence, Mythic et Frank Andriat, Yves Varende, Pierre Guyaux-Genon ou René Henoumont. Dans les années 80 également paraissent coup sur coup trois essais sur le polar belge[8] et une dizaine d’anthologies – souvent à l’initiative de la télévision belge ou des éditions Luce Wilkin- sont parues depuis une quinzaine d’années[9]

 

Ouvrages consultés :

 

o      Assouline, Pierre : Simenon. Paris, Julliard, 1992.

o      Bisceglia, Jacques : Trésors du roman policier 1985-1986. Paris, Les Éditions de l’amateur, 1984.

o      Caillens, Pierre : L’Argus du roman policier. (3 tomes). Libourne, L’Annonce-bouquins, 1999.

o      Collectif : Stanislas-André Steeman, romancier du mystère. Bruxelles, Le Veilleur de Nuit, 1987.

o      Collectif (Sous la direction de Claude Mesplède): Les Année « Série noire ». Volume 1, 1945 - 1959. Amiens, Encrage, collection « Travaux », n° 13, 1992.

o      Collectif (Sous la direction de Claude Mesplède): Dictionnaire des littératures policières. (2 volumes). Paris, Joseph K, collection « Temps noir », 2003.

o      Mesplède, Claude et Schléret, Jean-Claude : Les Auteurs de la Série noire. Voyage au bout de la Noire 1945-1995. Paris, Joseph K, 1996.

o      Collectif (sous la direction de Robert Frickx et Vic Nachtergaele) : Lettres françaises de Belgique. Dictionnaire des œuvres. Tome I : Le Roman. Bruxelles, Duculot, 1988.

o      De Laet, Dany : Les Anarchistes de l'ordre. Bruxelles, Recto-Verso, 1980.

o      Delisse, Luc : Le Policier fantôme. Mise en situation du roman policier belge de type classique suivi d’un Répertoire des auteurs et des collections. Bruxelles, Pêle-Mêle, 1984.

o      Denis, Benoît et Klinkenberg, Jean-Marie : La Littérature belge. Précis d’histoire sociale. Bruxelles, Labor, collection « Espace Nord – Références », n° 211, 2005.

o      Duchâteau, André-Paul et Steeman, Stéphane : L'Écrivain habite au 21. Ottignies, Quorum, 1998.

o      Gaumier, Patrick : André-Paul Duchâteau. Gentleman conteur. Bruxelles, Éditions du Lombard, collection « Auteurs », 2005.

o      Hermans Willy : Petit dictionnaire des auteurs belges de littérature policière. Liège, Version Originale, 1989.

o      Huftier, Arnaud : Stanislas-André Steeman. Aux limites de la fiction policière. Essai. Amiens, Encrage, collection « Références », n° 20, 2006.

o      Menguy, Claude : De Georges Sim à Simenon. Bibliographie. Éditions originales, éditions illustrées, collections diverses y compris les œuvres publiées sous pseudonyme. Paris, Omnibus, 2004.



[1] Sous le pseudonyme de Roger d’Arjac, il a écrit les aventures de Demonios, génie du mal, personnage inspiré de Fantômas (Dupuis, bibliothèque jaune)

[2] Jules Stéphane, Thomas Owen, Paul Kinnet, Maurice Tillieu, …

[3] « L’Empreinte Police » (1947-1949) et « L’Empreinte – La Mauvaise Chance » (1950).

 

[4] J’ai bien l’honneur, Série noire n° 91. Téléfilm de Jacques Rouffiot avec Eddie Constantine et Mylène Demongeot.

 

[5] Une chose dans la nuit (n° 14, 1956) et Les Griffes de l’oubli (n° 28, 1957), sous le pseudonyme de Jean David.

[6] En ce qui concerne les intrigues policières dans Bob Morane, on peut citer pour exemple : Le Dragon des Fenstone (1961), Le Chien des Baskerville revu et corrigé par Henri Vernes en clin d’œil à Conan Doyle ; Trafic aux Caraïbes (1963), La lutte contre les trafiquants et les pirates aux Caraïbes … avec Jean « Tiger Jack » Ray en prime, Le sentier de la Guerre (1973), Un serial killer dans les rues bruxelloises… et qui scalpe ses victimes ; Ananké (1975), L’enquête sur un vol de diamant et sur la disparition de son propriétaire débouche sur un volume de près de 1000 pages dans un univers parallèle ou El Matador (1975), Un tueur à gage qui est, ou plutôt qui sont trois… comme Mr Smith dans l’Assassin habite au 21 de S.A. Steeman. (source : Jean-Marie



02/01/2009
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